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"AVEC LES AFRICAINS DE BELGIQUE,
Fêtons l'interculturel en Wallonie"
Samedi 15 septembre 2018 à CHARLEROI

Au programme :
  • 09h30 : Accueil à Charleroi
  • 10h30 : Célébration eucharistique présidée par Mgr Guy HARPIGNY à la Basilique Saint Christophe - Place Charles II - 6000 CHARLEROI
  • 13h00 : Au parc Jacques DEPELSENAIRE de CLARLEROI
    Activités festives : cuisine du monde - Danses folkloriques - Concert musical - Exposition artistique - Stands des associations - Jeux pour enfants....
Pour le transport, Promigratibus organise pour les personnes qui le souhaitent le déplacement en car, au départ de la Basilique de KOEKELBERG au coût de 10 euros par personne pour les adultes et gratuit pour les enfants de 0 à 6 ans.

Les affiches

Affiche en français

affiche-15-septembre-2018-FR-min

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Affiche en néerlandais

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Affiche en anglais

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Contacts utiles

BRUXELLES : 0485 / 39 20 91 - 0498 / 25 56 34 - 0475 / 44 50 09 - 0484 / 65 19 81 (Départ de la Basilique de KOEKELBERG à 08h00).
ANVERS : 0498 / 77 03 34 - 0487 / 54 70 70
LIEGE : 0486 / 78 02 99 - 0472 / 77 86 45
MONS : 0492 / 06 13 31 - 0486 / 89 60 18
LA LOUVIERE : 0487 / 90 53 37
TOURNAI : 0470 / 24 40 69
NAMUR : 0493 / 93 70 76 - 0473 / 58 00 83
GAND : 0472 / 28 58 33

Invitation

afrique-au-coeur-de-liegeA l’occasion du vingt-cinquième anniversaire de la C.A.C.C.L. (Communauté Africaine des Chrétiens Catholiques de Liège), la Pro Migrantibus Afrika a le plaisir de vous inviter pour vivre ensemble cette rencontre festive qui est organisée le dimanche 17 juin à partir de 11h30.
Pour marquer cet anniversaire, ce serait un cadeau réconfortant autant pour les communautés que pour les prêtres africains de se retrouver fraternellement, nombreux à cette Célébration Eucharistique.

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Affiche-CACCL-2018-min

Voici le programme

 

  • 11h30 : Début de la Célébration Eucharistique d'Action de Grâce (présidée par Mgr Jean-Pierre DELVILLE, évêque de Liège). Les prêtres qui veulent concélébrer viennent avec une aube et une étole blanche.
  • Après la messe : Verre de l'amitié au fond de l'église. C'est un moment de détente, d'échange dans une ambiance chaleureuse. Nous allons partager simplement le verre d'amitié, les sandwiches, les amuse-gueules. Chacun peut ainsi circuler librement et rencontrer les différentes personnes venues pour la circonstance.

 


Abbé José Serge NZAZI OTSHIA - Unité pastorale Laeken-Est - 11, Rue Saints Pierre et Paul
1120 NEDER-Over-Hembeek
www.up-laeken-est.be -  Cette adresse email est protégée contre les robots des spammeurs, vous devez activer Javascript pour la voir.  - www.pmafrika.be - +32 487 89 44 25

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UNE NOUVELLE PASTORALE AVEC DES MIGRANTS ET DES REFUGIES ou comment se laisser transformer par les autres

Il est extrêmement enrichissant de creuser le contenu des différents cultures et comment des personnes venant des quatre coins du monde et vivant ensemble sur un même territoire avec des résidants de longe date, expriment ce qui leur est cher par exemple autour des questions comme : la naissance, éduquer, deuil et mort, solidarité familiale ; ou de s’échanger sur : comment apprécions-nous les expressions de foi de chacun de nous, notre désir du bien-être, ce que nous pouvons partager et comment la vie de l’autre peut élargir mes convictions.
Martine Morancais, collaboratrice dans l’équipe de la ‘Pastorale de la Migration de France’ accompagnera la journée d’étude à partir de ses expériences sur le terrain. Allocution de Mgr. Luk Van Looy, évêque de Gent, président de Caritas et évêque référendaire pour la migration en Belgique.
Jeudi 18 janvier 2018, début 12.00 h > 16.30 h Avenue de la Renaissance 40, 1000 Bruxelles
(Metro Merode – Parking gratuit : Parvis du Cinquantenaire) participation gratuite
Inscription nécessaire : Cette adresse email est protégée contre les robots des spammeurs, vous devez activer Javascript pour la voir.
Mark Butaye o.p.
alg.secretaris Pro migrantibus secr.général
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« Accueillir, Protéger, Promouvoir et Intégrer les réfugiés » 

Message du Pape François

JMMR-2018-PMA

Pour répondre à l’appel du Pape François et en collaboration avec Caritas, la Promigrantibus Afrique (PMA) et la Communauté Catholique anglophone d’origine africaine (Anglophone Africa Catholic Community, Brussels)(AACCB) organise une messe en l’église Notre Dame Immaculée d’Anderlercht/Cureghem à 11h ; 12 Rue Docteur DE Meersmam 1070

Métro Clémenceau Bus 46 arret Liverpool Tram 81 arret Place du Conseil et Tram 51 arret Porte d’Anderlecht
Contacts : Father Osmond ANIKE 0487 / 246 929 Bet abbé José NZAZI 0487 / 894 425

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homelie-pape-noel-2017
Marie « mit au monde son fils premier-né; elle l’emmaillota et le coucha dans une mangeoire, car il n’y avait pas de place pour eux dans la salle commune» (Lc 2, 7). Par cette expression simple mais claire, Luc nous conduit au cœur de cette nuit sainte: Marie mit au monde, Marie nous donna la Lumière. Un récit simple pour nous immerger dans l’événement qui change pour toujours notre histoire. Tout, dans cette nuit, devenait source d’espérance.
Retournons en arrière de quelques versets. Par décret de l’empereur, Marie et Joseph se sont vus obligés de partir. Ils ont dû quitter leurs proches, leur maison, leur terre et se mettre en route pour être recensés. Un trajet pas du tout commode ni facile pour un jeune couple qui était sur le point d’avoir un enfant: ils étaient contraints de quitter leur terre. Dans leur cœur, ils étaient pleins d’espérance et d’avenir à cause de l’enfant qui était sur le point de naître; leurs pas, au contraire, étaient chargés d’incertitude et des dangers propres à qui doit quitter sa maison.
Et ensuite, ils se trouvaient à affronter la chose peut-être la plus difficile : arriver à Bethléem et faire l’expérience que c’était une terre qui ne les attendait pas, une terre où il n’y avait pas de place pour eux.
Et justement là, dans cette situation qui était un défi, Marie nous a offert l’Emmanuel. Le Fils de Dieu a dû naître dans une étable parce que les siens n’avaient pas de place pour lui. «Il est venu chez lui, et les siens ne l’ont pas reçu» (Jn 1, 11). Et là… dans l’obscurité d’une ville qui n’a ni espace ni place pour l’étranger qui vient de loin, dans l’obscurité d’une ville en plein mouvement et qui, dans ce cas, semblerait vouloir se construire en tournant le dos aux autres, précisément là, s’allume l’étincelle révolutionnaire de la tendresse de Dieu. À Bethléem, s’est ouverte une petite brèche pour ceux qui ont perdu leur terre, leur patrie, leurs rêves; même pour ceux qui ont cédé à l’asphyxie causée par une vie renfermée.
Dans les pas de Joseph et de Marie, se cachent de nombreux pas. Nous voyons les traces de familles entières qui, aujourd’hui, se voient obligées de partir. Nous voyons les traces de millions de personnes qui ne choisissent pas de s’en aller mais qui sont obligées de se séparer de leurs proches, sont expulsées de leur terre. Dans beaucoup de cas, ce départ est chargé d’espérance, chargé d’avenir; dans beaucoup d’autres, ce départ a un seul nom: la survie. Survivre aux Hérode de l’heure qui, pour imposer leur pouvoir et accroître leurs richesses, n’ont aucun problème à verser du sang innocent.
Marie et Joseph, pour qui il n’y avait pas de place, sont les premiers à embrasser Celui qui vient nous donner à tous le document de citoyenneté. Celui qui, dans sa pauvreté et dans sa petitesse, dénonce et manifeste que le vrai pouvoir et la liberté authentique sont ceux qui honorent et secourent la fragilité du plus faible.
En cette nuit, Celui qui n’avait pas de place pour naître est annoncé à ceux qui n’avaient pas de place aux tables et dans les rues de la ville. Les bergers sont les premiers destinataires de cette Bonne Nouvelle. Par leur travail, c’étaient des hommes et des femmes qui devaient vivre en marge de la société. Leurs conditions de vie, les endroits où ils étaient contraints à se trouver, les empêchaient d’observer toutes les prescriptions rituelles de purification religieuse et, par conséquent, ils étaient considérés comme impurs. Leurs peaux, leurs vêtements, leur odeur, leur façon de parler, leur origine les trahissaient. Tout en eux suscitait de la méfiance. C’étaient des hommes et femmes dont il fallait se tenir éloigné, avoir peur; on les considérait comme des païens parmi les croyants, des pécheurs parmi les justes, des étrangers parmi les citoyens. À eux – païens, pécheurs et étrangers –, l’ange dit: «Ne craignez pas, car je vous annonce une bonne nouvelle, qui sera une grande joie pour tout le peuple: aujourd’hui, dans la ville de David, vous est né un Sauveur qui est le Christ, le Seigneur» (Lc 2, 10-11).
Voilà la joie qu’en cette nuit nous sommes invités à partager, à célébrer et à annoncer. La joie par laquelle Dieu, dans son infinie miséricorde, nous a embrassés, nous païens, pécheurs et étrangers, et nous incite à faire de même. La foi de cette nuit nous porte à reconnaître Dieu présent dans toutes les situations où nous le croyons absent. Il se trouve dans l’hôte indiscret, bien des fois méconnaissables, qui marche par nos villes, dans nos quartiers, voyageant dans nos autobus, frappant à nos portes.
Et cette même foi nous incite à faire de la place à une nouvelle créativité sociale, à ne pas avoir peur de faire l’expérience de nouvelles formes de relation dans lesquelles personne ne doit sentir qu’il n’a pas de place sur cette terre. Noël, c’est le temps pour transformer la force de la peur en force de la charité, en force pour une nouvelle créativité de la charité. La charité qui ne s’habitue pas à l’injustice comme si celle-ci était naturelle, mais qui a le courage, au milieu des tensions et des conflits, de se faire ‘‘maison du pain’’, terre d’hospitalité. Saint Jean-Paul II nous le rappelait. « N’ayez pas peur! Ouvrez, ouvrez toutes grandes les portes au Christ » (Homélie de la Messe d’inauguration du Pontificat, 22 octobre 1978).
Dans l’Enfant de Bethléem, Dieu vient à notre rencontre pour faire de nous des protagonistes de la vie qui nous entoure. Il s’offre afin que nous le prenions dans les bras, afin que nous le soulevions et l’embrassions. Afin qu’en Lui, nous n’ayons pas peur de prendre dans les bras, de soulever et d’embrasser celui qui a soif, l’étranger, celui qui est nu, celui qui est malade, le détenu (cf. Mt 25, 35-36). « N’ayez pas peur ! Ouvrez, ouvrez toutes grandes les portes au Christ ».
En cet Enfant, Dieu nous invite à prendre en charge l’espérance. Il nous invite à être des sentinelles pour beaucoup de personnes qui ont cédé sous le poids du désespoir qui naît du fait de trouver fermées de nombreuses portes. En cet Enfant, Dieu fait de nous des protagonistes de son hospitalité. Émus par la joie du don, petit Enfant de Bethléem, nous te demandons que tes pleurs nous réveillent de notre indifférence, ouvrent nos yeux devant celui qui souffre. Que ta tendresse réveille notre sensibilité et fasse que nous nous sentions invités à te reconnaître dans tous ceux qui arrivent dans nos villes, dans nos histoires, dans nos vies. Que ta tendresse révolutionnaire nous amène à nous sentir invités à prendre en charge l’espérance et la tendresse de nos gens.

pdfTélécharger l'homélie de Noël 2017 du pape François